Passer au contenu principal

RFQdecoder

Accueil » L’outil

Gratuit · sans compte · 5 chiffrages par jour

Devis usinage instantané : déposez un plan, lisez le prix

Réponse courte : l’outil lit votre plan PDF, DXF ou STEP, écrit la gamme de fabrication et chiffre chaque étape avec la machine en face. Il ne demande que ce que le plan ne dit pas : la quantité et la taille de lot.

Ouvrir l’outil et déposer un plan
PDF · DXF · STEP

Par L’équipe RFQdecoder · mis à jour le 5 octobre 2026

BTC-120-80-45 · AL 6082200 pcs
Boîtier capteur
Matière7,72
Débit, usinage, trous, contrôle9,98
Rebut 1,4 %0,25
Frais généraux 20 %3,59
Marge 5 %1,08
Prix pièce HT22,62 €

Prix au 5 octobre 2026. Non comptés : anodisation, outillage dédié, transport.

Que rend l'outil ?

01

La lecture du plan

Dimensions, matière, masse, perçages, taraudages et tolérances, avec l’origine de chaque valeur.

02

La gamme racontée

Chaque étape en langage clair, la machine, le temps, le coût et le prix cumulé qui monte.

03

Un prix modifiable

Changez un taux, une matière, une quantité : tout se recalcule, et l’écart avec votre devis apparaît.

Comment obtenir un devis d'usinage instantané depuis un plan ?

Un devis d’usinage prend d’ordinaire plusieurs jours : le fournisseur lit le plan, imagine la gamme de fabrication, estime les temps, applique ses taux et ajoute ses frais. RFQdecoder fait ce même raisonnement en quelques instants, et surtout il le montre. Vous ne recevez pas un nombre seul : vous recevez la recette complète qui mène à ce nombre.

  1. Vous déposez le plan au format PDF, DXF ou STEP. Une vue suffit pour commencer ; plusieurs vues donnent une lecture plus complète.
  2. Vous indiquez la quantité et la taille de lot, les deux informations que le plan ne porte presque jamais et qui changent le prix d’une pièce, parce que les réglages se répartissent sur le lot.
  3. L’outil lit le plan : dimensions d’encombrement, matière, masse, perçages, taraudages, alésages et tolérances. Chaque valeur lue indique d’où elle vient.
  4. L’outil écrit la gamme : le brut de départ, le débit, chaque posage, chaque opération de trous, l’ébavurage et le contrôle, avec la machine utilisée en face.
  5. L’outil chiffre chaque étape et affiche le prix cumulé qui monte, jusqu’aux frais généraux et à la marge.

Que contient le résultat ?

Le résultat se lit comme un ticket de caisse. Sur le boîtier d’exemple en aluminium 6082, à 200 pièces, on lit la matière (7,72 €), le débit à la scie (1,58 €), les deux posages d’usinage (2,34 € et 2,42 €), les perçages, taraudages et alésages (2,84 €), l’ébavurage et le contrôle (0,80 €), puis le rebut, les frais généraux et la marge, pour 22,62 € (prix au 5 octobre 2026) la pièce.

Ce qui n’est pas compté est écrit en clair : sur cet exemple, l’outillage de fabrication dédié, l’anodisation sous-traitée et le transport. Un prix qui cache ce qu’il ne compte pas paraît plus bas qu’il n’est ; un prix qui le nomme se compare honnêtement à un devis.

Quels procédés l'outil sait-il chiffrer ?

L’outil couvre onze familles : usinage (fraisage, tournage, perçage, taraudage, alésage), tôlerie (découpe et pliage), emboutissage et découpage, forge, fonderie, extrusion, injection plastique, soudage et ensembles mécano-soudés, cartes électroniques, câblage et faisceaux, et traitement de surface sur une ligne à part.

Pour qui est fait l'outil ?

  • L’acheteur qui a reçu un devis et veut savoir quelle ligne discuter : taux horaire, temps de phase, chute matière ou quantité d’amortissement.
  • Le projeteur en bureau d’études qui exporte le STEP de la CAO et veut voir ce qui coûte avant de figer la conception.
  • Le chef de projet qui doit cadrer un budget sans attendre le retour de tous les fournisseurs.

Ce que l'outil ne remplace pas

Le chiffrage est indicatif. Il ne remplace ni la consultation des fournisseurs ni leur engagement sur un prix. Il sert à arriver à la discussion avec une base détaillée : savoir d’où vient chaque euro, repérer l’étape oubliée, le taux qui dépasse ou le lot qui coûte.

Comment l'outil lit-il un plan ?

Un plan de définition porte deux types d’information. Le cartouche donne la référence, la matière, la nuance, le traitement de surface, la tolérance générale et souvent la quantité. Les vues donnent la géométrie : l’encombrement, les poches, les alésages, les taraudages, les chanfreins et les tolérances particulières. L’outil lit les deux séparément, puis les rapproche : une nuance d’aluminium et un encombrement donnent le brut ; un alésage tolérancé serré demande une opération de finition ; un traitement nommé dans le cartouche devient une ligne à part.

Ce qui n’est pas sur le plan n’est pas inventé. Si la quantité ou la taille de lot manquent, l’outil les demande. Si une cote est illisible, la ligne concernée le dit, au lieu de cacher une hypothèse dans le total.

Pourquoi écrire la gamme en langage clair ?

Une gamme de fabrication est la liste ordonnée des opérations qui transforment le brut en pièce finie. Chez un fabricant, elle est souvent codée, lisible par le seul méthodiste. L’outil l’écrit en phrases : « je pars d’un bloc », « je fraise le premier côté », « je retourne la pièce ». Chacun peut alors la relire et répondre à la seule question utile : est-ce bien comme cela que la pièce sera faite ? Une opération en trop se voit, une opération oubliée aussi. Et comme chaque phrase porte son temps, son poste et son coût, corriger la gamme corrige le prix.

Que devient un plan déposé ?

Un plan de définition est souvent confidentiel : il décrit le savoir-faire d’un bureau d’études. Le plan déposé dans l’outil sert uniquement à produire le chiffrage que vous demandez. Il n’est ni publié, ni revendu, ni envoyé à un fabricant sans une action de votre part. L’essai libre ne demande ni nom, ni adresse e-mail, ni numéro de téléphone : vous pouvez tester l’outil sur une pièce sans rien dire de votre entreprise.

À quoi sert un chiffrage indicatif ?

  • Avant la consultation : savoir quel ordre de prix attendre, et repérer les pièces dont le coût vient d’un détail du plan (une tolérance, un traitement, un posage de plus).
  • À la réception des devis : comparer des offres écrites différemment, en les ramenant aux mêmes postes : matière, temps machine, réglages, rebut, frais et marge.
  • En négociation : discuter une ligne précise plutôt qu’un total, avec une base que le fournisseur peut contredire chiffres en main.
  • En conception : voir ce que coûte un choix de dessin avant de le figer.

Questions fréquentes

Les plans PDF, DXF et STEP, avec une ou plusieurs vues. Le cartouche est lu à part.

Non. L’essai libre permet 5 chiffrages par jour, sans compte.

Usinage, tôlerie, emboutissage, forge, fonderie, extrusion, injection plastique, soudage, cartes électroniques, câblage et traitement de surface.

Non. C’est un chiffrage indicatif : chaque ligne montre son hypothèse, et ce qui n’est pas compté est nommé. Il sert à comprendre et à discuter un devis.

La gamme est écrite en langage clair précisément pour que l’étape manquante se voie. Vous pouvez modifier les lignes, et le prix se recalcule aussitôt.